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		<title>Les outils du soin</title>
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		<title>Les m&#233;dicaments anti-Alzheimer vont pouvoir continuer &#224; ruiner la sant&#233; des patients </title>
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		<dc:date>2016-11-02T08:01:24Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Philippe Nicot</dc:creator>



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&lt;p&gt;Cet article est la reproduction d'un article original paru en ligne dans The Conversation http://theconversation.com/les-medicaments-anti-alzheimer-vont-pouvoir-continuer-a-ruiner-la-sante-des-patients-67570 &lt;br class='autobr' /&gt;
La ministre de la Sant&#233; vient d'annoncer, le 26 octobre sur RTL, qu'elle ne suivrait pas la Haute autorit&#233; de sant&#233; (HAS) dans sa recommandation de d&#233;rembourser les m&#233;dicaments contre la maladie d'Alzheimer. La d&#233;cision de Marisol Touraine peut passer, &#224; premi&#232;re vue, pour une bonne (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.outilsdusoin.fr/autres-outils-et-themes-en-debats/prevention-quaternaire/" rel="directory"&gt;Pr&#233;vention Quaternaire&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Cet article est la reproduction d'un article original paru en ligne dans The Conversation&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;a href=&#034;http://theconversation.com/les-medicaments-anti-alzheimer-vont-pouvoir-continuer-a-ruiner-la-sante-des-patients-67570&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;http://theconversation.com/les-medicaments-anti-alzheimer-vont-pouvoir-continuer-a-ruiner-la-sante-des-patients-67570&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La ministre de la Sant&#233; vient d'annoncer, le 26 octobre sur RTL, qu'elle ne suivrait pas la Haute autorit&#233; de sant&#233; (HAS) dans sa recommandation de d&#233;rembourser les m&#233;dicaments contre la maladie d'Alzheimer. La d&#233;cision de Marisol Touraine peut passer, &#224; premi&#232;re vue, pour une bonne nouvelle. Ce n'est pas cette fois qu'on r&#233;alisera des &#233;conomies sur notre dos, se disent sans doute certains patients et leurs proches&#8230; En fait, ce qui se passe est bien pire. Le choix de la ministre revient &#224; jouer dangereusement avec la sant&#233; des personnes touch&#233;es par cette maladie neurod&#233;g&#233;n&#233;rative.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La HAS, autorit&#233; publique ind&#233;pendante, a rendu le 21 octobre un verdict sans appel, via sa Commission de la transparence. Les quatre m&#233;dicaments sp&#233;cifiques de la maladie d'Alzheimer ont un service m&#233;dical rendu &#171; &lt;i&gt;insuffisant &lt;/i&gt; &#187;, n'autorisant pas leur remboursement. Dit clairement : ils ne sont pas utiles car ils suscitent trop d'effets secondaires pour un b&#233;n&#233;fice non av&#233;r&#233;. Jusqu'ici, ces traitements b&#233;n&#233;ficiaient d'une cotation en service m&#233;dical rendu (SMR) &#171; faible &#187;, synonyme d'un remboursement &#224; 15 % par l'Assurance maladie.&lt;br class='autobr' /&gt;
La Commission pointe, pour ces m&#233;dicaments, leur &#171; &lt;i&gt; efficacit&#233; au mieux modeste associ&#233;e &#224; leur mauvaise tol&#233;rance&lt;/i&gt; &#187;, insistant sur &#171; &lt;i&gt; la n&#233;cessit&#233; d'une prise en charge globale des patients et des aidants int&#233;grant des approches non m&#233;dicamenteuses &lt;/i&gt; &#187;. Elle estime que &#171; &lt;i&gt;l'int&#233;r&#234;t de ces m&#233;dicaments est insuffisant pour justifier leur prise en charge par la solidarit&#233; nationale&lt;/i&gt; &#187;. Dans son communiqu&#233; &#224; la presse, la HAS enfonce le clou :&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;&#171; Au regard de l'absence de pertinence clinique de l'efficacit&#233; de ces m&#233;dicaments et des risques de survenue d'effets ind&#233;sirables, la HAS consid&#232;re que ces m&#233;dicaments n'ont plus de place dans la strat&#233;gie th&#233;rapeutique. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les m&#233;dicaments concern&#233;s sont le don&#233;p&#233;zil (Aricept, du laboratoire Eisai), la m&#233;mantine (Ebixa, de Lundbeck), la rivastigmine (Exelon, de Novartis) et la galantamine (Reminyl, de Janssen-Cilag), ainsi que leurs g&#233;n&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Une maltraitance envers des patients vuln&#233;rables&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Maintenir le remboursement de ces traitements, donc leur prescription par les m&#233;decins, c'est en r&#233;alit&#233; exposer les patients &#224; des effets secondaires parfois tr&#232;s graves. Ces m&#233;dicaments peuvent en effet susciter des troubles du rythme cardiaque et rendre n&#233;cessaire, par la suite, la pose de pacemaker. Ils peuvent provoquer des chutes, donc des fractures du col du f&#233;mur qui se termineront par la pose de proth&#232;se totale de hanche. Tol&#233;rer de tels effets secondaires en l'absence de b&#233;n&#233;fice constitue une maltraitance envers des patients particuli&#232;rement vuln&#233;rables.&lt;br class='autobr' /&gt;
Les interrogations sur les anti-Alzheimer ne sont d'ailleurs pas neuves. Le travail men&#233; par la HAS constitue la troisi&#232;me r&#233;&#233;valuation, les pr&#233;c&#233;dentes datant de 2007 et 2011. Cette fois, le d&#233;bat scientifique est clos. D&#232;s lors, comment comprendre que la ministre de la Sant&#233; remette &#224; plus tard, voire &#224; jamais, leur d&#233;remboursement ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voici ce qu'a d&#233;clar&#233; Marisol Touraine, invit&#233;e sur RTL le 26 octobre :&lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; &lt;i&gt;Je suis sensible au fait que les malades aujourd'hui n'ont pas de dispositifs de prise en charge et donc ce que je veux, c'est mettre en place un parcours de soins, un protocole de soins &#233;labor&#233; par les scientifiques en lien avec les associations de patients. Tant que ce protocole de soins ne sera pas &#233;labor&#233; et mis en &#339;uvre, la question du d&#233;remboursement ne peut pas et ne doit pas se poser. &lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Mauvaise r&#233;ponse &#224; une bonne question&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Marisol Touraine dit r&#233;pondre aux associations de patients comme France Alzheimer, inqui&#232;tes &#224; l'id&#233;e que les malades puissent renoncer &#224; venir consulter un m&#233;decin qui ne leur prescrira aucun comprim&#233;. On retrouve derri&#232;re les mots de la ministre la position des d&#233;fenseurs de ces m&#233;dicaments quant &#224; un effet dit &#171; &lt;i&gt;structurant &lt;/i&gt; &#187; pour la prise en charge. Soit. Si l'argument est recevable, la d&#233;cision de la ministre appara&#238;t comme la mauvaise r&#233;ponse &#224; une bonne question. Il est aberrant de se rendre chez son m&#233;decin pour que celui-ci observe la survenue d'effets secondaires d'un m&#233;dicament inefficace. Et il suffit de remonter le temps pour s'apercevoir que de semblables reculades se sont produites pour d'autres m&#233;dicaments, au moment de proc&#233;der &#224; leur d&#233;remboursement.&lt;br class='autobr' /&gt;
Deux fois, d&#233;j&#224;, une cotation en service m&#233;dical rendu &#171; &lt;i&gt;insuffisant &lt;/i&gt; &#187; a &#233;t&#233; adopt&#233;e, en pure perte, pour un m&#233;dicament. En 1999, la Commission de la transparence conclut &#224; un SMR &#171; &lt;i&gt;insuffisant &lt;/i&gt; &#187; pour&#8230; le M&#233;diator. Le ministre &#171; &lt;i&gt;omet &lt;/i&gt; &#187; de d&#233;rembourser cet antidiab&#233;tique. On conna&#238;t la suite, le scandale sanitaire survenu en 2009. Outre les milliers de victimes, mortes ou gravement bless&#233;es, c'est tout le syst&#232;me de surveillance sanitaire qui s'est retrouv&#233; montr&#233; du doigt. Il a &#233;t&#233; en partie revu depuis. De nouvelles r&#232;gles ont &#233;t&#233; fix&#233;es pour rendre les &#233;valuations des m&#233;dicaments plus transparentes et mieux tenir compte des conflits d'int&#233;r&#234;ts. Cependant, la confiance des citoyens dans leur syst&#232;me sanitaire a &#233;t&#233; entam&#233;e, et pour longtemps. Ne pas avoir d&#233;rembours&#233; le Mediator en 1999 s'est donc r&#233;v&#233;l&#233;, pour le moins, un mauvais calcul politique&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Des m&#233;dicaments contre l'hypertension art&#233;rielle bient&#244;t d&#233;rembours&#233;s&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Plus pr&#232;s de nous, en avril 2015, les m&#233;dicaments contre l'hypertension art&#233;rielle contenant de l'olm&#233;sartan, les plus courants, ont &#233;t&#233; d&#233;grad&#233;s en SMR &#171; &lt;i&gt;insuffisant &lt;/i&gt; &#187;. En effet, ils font courir le risque d'un effet secondaire rare mais tr&#232;s grave, l'ent&#233;ropathie. Il s'agit d'une affection du tube digestif qui entra&#238;ne de fortes diarrh&#233;es et la perte de plusieurs dizaines de kilos. Un d&#233;lai d'un an a &#233;t&#233; fix&#233; de mani&#232;re &#224; ce que les patients concern&#233;s puissent se voir prescrit un autre m&#233;dicament de la m&#234;me classe n'ayant pas cet effet ind&#233;sirable. Cependant, l'information est pass&#233;e totalement inaper&#231;ue et ceux-ci continuent &#224; &#234;tre prescrits.&lt;br class='autobr' /&gt;
Cette absence de r&#233;action est tout b&#233;n&#233;fice pour les firmes pharmaceutiques. Mieux, elles en ont m&#234;me tir&#233; argument pour demander et obtenir un d&#233;lai suppl&#233;mentaire ! Deux d'entre elles, Menarini et Daiichi Sankyo, ont en effet d&#233;pos&#233; un recours devant le Conseil d'&#201;tat. La plus haute juridiction administrative a conclu que si ces m&#233;dicaments n'ont pas &#233;t&#233; d&#233;prescrits comme attendu, c'est qu'ils sont encore n&#233;cessaires. Elle a donc d&#233;cid&#233; de retarder leur d&#233;remboursement, pr&#233;vu initialement pour le 3 juillet 2016, au 2 janvier 2017. Six mois de b&#233;n&#233;fices gagn&#233;s pour les fabricants. Et six mois de risques qu'on sait pourtant &#233;vitables, pour des patients qui prennent encore ce traitement actuellement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#233;cr&#233;ter un SMR &#171; &lt;i&gt;insuffisant &lt;/i&gt; &#187; est donc, en soi, un signal fort adress&#233; tant aux m&#233;decins qu'&#224; leurs patients. Ces deux publics devraient &#234;tre inform&#233;s largement quand un tel d&#233;classement survient. Les patients ou leurs familles doivent aussit&#244;t demander &#224; ce que ces m&#233;dicaments soient arr&#234;t&#233;s. Et les m&#233;decins, d&#233;prescrire.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;La position &#233;tonnante de Xavier Bertrand&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Pour en revenir aux anti-Alzheimer, le dossier n'a pas fini de r&#233;server des surprises. Ainsi, de la position du pr&#233;sident de la r&#233;gion Hauts-de-France, Xavier Bertrand. D&#233;j&#224;, en 2011, l'ancien ministre de la Sant&#233; avait affirm&#233; qu'il maintiendrait le remboursement de ces m&#233;dicaments m&#234;me s'ils &#233;taient class&#233;s en SMR &#171; &lt;i&gt;insuffisant &lt;/i&gt; &#187;. Il vient de r&#233;affirmer cette position via son compte Twitter :&lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; &lt;i&gt;Je reste oppos&#233; &#224; ce d&#233;remboursement. Les patients victimes d'Alzheimer doivent &#234;tre pris en charge &#224; 100 %.&lt;/i&gt; &#187;&lt;br class='autobr' /&gt;
Xavier Bertrand est-il mal inform&#233; sur les risques inutiles li&#233;s &#224; ces m&#233;dicaments ? Il a manifestement oubli&#233;, en tout cas, les engagements pris par le minist&#232;re de la Sant&#233; alors qu'il &#233;tait en fonction, en 2007. Le plan solidarit&#233; grand &#226;ge 2007-2012 pr&#233;voyait en effet une enveloppe de 510 millions d'euros sur 5 ans pour atteindre, dans les &#233;tablissements accueillant des patients Alzheimer, le ratio d'un professionnel pour un r&#233;sident. Car tant que les scientifiques n'ont pas mis au point des m&#233;dicaments efficaces, c'est d'attention dont les malades ont besoin. Or l'attention, c'est du temps. Et le temps, c'est du personnel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;R&#234;vons un peu : et si l'argent &#233;conomis&#233; sur les m&#233;dicaments inutiles pour combattre Alzheimer servait &#224; financer du temps utile pass&#233; par les soignants aupr&#232;s des patients ?&lt;br class='autobr' /&gt;
Nous ne sommes pas dans l'utopie, puisque la Cour des comptes a indiqu&#233; la voie d&#232;s f&#233;vrier 2013 :&lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; &lt;i&gt;Les financements qui sont consacr&#233;s [&#224; ces m&#233;dicaments] pourraient &#234;tre, le cas &#233;ch&#233;ant, affect&#233;s &#224; d'autres priorit&#233;s, comme la recherche ou l'accompagnement des malades et de leurs aidants.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Davantage d'aides-soignantes aupr&#232;s des malades&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Concr&#232;tement, comment un tel transfert pourrait-il &#234;tre r&#233;alis&#233; ? Une fois le d&#233;remboursement des anti-Alzheimer adopt&#233; par d&#233;cret, le minist&#232;re r&#233;digerait un correctif de la loi de financement de la s&#233;curit&#233; sociale. L'&#233;conomie r&#233;alis&#233;e sur les m&#233;dicaments, soit 150 millions d'euros sur l'ann&#233;e, serait bascul&#233;e dans la ligne comptable des personnels en &#233;tablissements d'h&#233;bergement pour les personnes ag&#233;es (EHPAD). Un tel montant correspond aux salaires en &#233;quivalent temps plein (ETP) de 7 000 employ&#233;s, qui pourraient &#234;tre des aides-soignantes ou des aides m&#233;dico-psychologiques en d&#233;but de carri&#232;re.&lt;br class='autobr' /&gt;
Sans entrer dans les d&#233;tails, le co&#251;t d'un tel poste est d'environ 30 000 euros par an. Sachant que ces emplois sont financ&#233;s &#224; 70 % par l'Assurance maladie &#8211; le reste par les r&#233;gions &#8211;, un rapide calcul permet de dire que le montant &#233;conomis&#233; sur les m&#233;dicaments permettrait un recrutement dans presque chacun des 7334 EHPAD de France&#8230;&lt;br class='autobr' /&gt;
Je ne fais que reprendre ici l'id&#233;e &#233;mise par mon confr&#232;re Philippe Masquelier, ancien pr&#233;sident du Formindep, collectif qui d&#233;fend l'information m&#233;dicale ind&#233;pendante. M&#233;decin coordonnateur en EHPAD, il avait constat&#233; en 2013, apr&#232;s la pr&#233;c&#233;dente r&#233;&#233;valuation des anti-Alzheimer, que la baisse de leur prix conjugu&#233;e &#224; la baisse des prescriptions avait d&#233;j&#224; permis une &#233;conomie de plus de 130 millions d'euros.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une politique de sant&#233; digne de ce nom ne consiste pas en un empilement plus ou moins hasardeux de mesures ponctuelles. En prenant la d&#233;cision de maintenir le remboursement des anti-Alzheimer, la ministre montre qu'elle ne tient aucun compte de la loi de protection sanitaire n&#233;e du scandale du M&#233;diator, visant justement &#224; prot&#233;ger les patients contre des m&#233;dicaments inutiles et dangereux. Elle n'applique pas non plus les r&#232;gles de bonne gestion des conflits d'int&#233;r&#234;ts. Car en agissant contre l'avis de l'autorit&#233; ind&#233;pendante qu'est la HAS, la ministre s'incline, de fait, face &#224; des lobbys financ&#233;s par les firmes pharmaceutiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En tout &#233;tat de cause, l'avis de la HAS constitue pour les m&#233;decins un permis pour d&#233;prescrire ces m&#233;dicaments.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Auteur&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt; Philippe Nicot &lt;br class='autobr' /&gt;
m&#233;decin g&#233;n&#233;raliste enseignant, Universit&#233; de Limoges &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;D&#233;claration d'int&#233;r&#234;ts&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Philippe Nicot a &#233;t&#233; expert pour la commission de la transparence de la HAS lors de la r&#233;&#233;valuation des m&#233;dicaments anti-Alzheimer en 2011 et en 2016. Il a &#233;galement &#233;t&#233; expert pour la m&#234;me commission lors de l'&#233;valuation des trith&#233;rapies contenant de l'olm&#233;sartan en 2013. Il est membre du Formindep, collectif de d&#233;fense de l'information m&#233;dicale ind&#233;pendante.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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